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[Contrefaçon] Final Fantasy VI : Le jeu des 7 erreurs

Publié par Loky5 | Classé dans Achats, Divers, Jeux Vidéo | Publié le 19-04-2010

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Cela fait plusieurs mois que je traque sur internet Final Fantasy VI Advance dans sa version GBA. Le fait est que le jeu a une valeur sentimental impossible à mesurer puisqu’il s’agit d’un de mes premiers RPG, et certainement le plus épique qu’il m’eut été donné de jouer dans ma jeunesse. Mon cousin l’ayant acheté en japonais à un prix exorbitant déjà à l’époque, bien avant la sortie de la PS1 et de son FFVII, l’obligeant à faire switcher sa SNES et donc de nous en séparer plusieurs jours pendant nos vacances, espérant que cela en valait vraiment la peine. Nous en sommes sorti tout bouleversé, tant le gameplay été à 1000 lieux de ce qu’il se faisait, et un scénario partiellement traduit par un de ses amis de fac japonisant, notre imagination et les sublimes musiques ont fait le reste !

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Malheureusement, n’ayant pas pu me procurer le jeu a sa sortie, et vu le nombre ultra limité de pièces disponible en France, les prix ont flambé ; atteignant maintenant plus de 100€ sur le marché de l’occasion. Je me suis donc tourné vers l’Angleterre, sachant que la version était identique et possédant la VF contrairement à la version US.

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Il y a quelques jours, je suis tombé sur une annonce alléchante sur ebay : un vendeur anglais proposait 10 objets à prix fixe. Sans même prendre le temps de convertir j’ai placé mon enchère en achat direct, soit 30€ frais de port compris, pour ce qui s’annonçait être une édition neuve avec boite et notice. La photo du produit était un artbox récupéré sur le net, laissant penser au pire à une version US (tant pis pour moi si c’était le cas) mais l’origine du vendeur et le lieu de l’objet ne laissaient aucun doute, malgré que rien n’était précisé quant à son origine sur l’annonce. Tout semblait en règle, utilisateur à plus de 500pts, très peu de notes défavorables, et vendant un peu de tout. Mieux encore, prise en charge par Paypal. Bref, je ne pouvais qu’au pire perdre 30€, avec possibilité de remboursement si non satisfait, dixit l’annonce. Parfait !

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Sauf qu’aujourd’hui je reçois mon enveloppe par la poste.  Première surprise : elle comporte juste au dessus de mon adresse la mention du contenu ! Tiens vu les temps qui courent, pourquoi ne pas tenter un facteur peu scrupuleux ? Je me demande encore comment elle est arrivé chez moi et non déchiré… quoique s’il a compris ce qu’il y avait dedans, le satané facteur a trouvé la blague plus amusante de me rendre mon “colis” plutôt que de le garder pour lui.

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Seconde surprise, et je n’ai toujours rien ouvert : l’enveloppe est plate ! Amusant, j’ai commandé un jeu en boite, je me retrouve avec une sorte de jeu de construction de boite ! L’esprit du Lego, je te convoque, sors de ce paquet ! Non sérieux, quand je vois neuf, je me dis qu’il est sous cello, donc en boite complète et intacte. Fallait-il lire : “contenu neuf qui a volontairement été splitté pour facilité son transport” ?

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Me voila donc avec mon kit boite FF6 GBA et ma cartouche à coté. Aller, quelque part, ce n’est pas pour collection factory sealed, je l’aurai forcément ouverte à un moment ou un autre. Mais quelque chose m’intrigue sur cette boite. Je la monte rapidement, pas besoin de notice de montage ni d’avoir fait un CDD chez IKEA non plus, et hop troisième surprise : le petit logo “only for” en haut à gauche de la boite, comme sur l’annonce, indique une version USA. Corroboré par le revers de la boite exclusivement en anglais alors que la version Européenne et multilingue (dont le français) et par un petit indice sur la cartouche mentionné par le code AGB-BKWE-USA. Mince, dernière espoir, je le lance sur ma DSLite (et oui, pas sur ma DSi XL >__< ). Au moins le menu apparait, le jeu tourne, confirmation et la déprime commence. Je n’ai pas été assez vigilent.

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Cependant, en regardant bien, des détails ne trompent pas : j’ai entre les mains une contrefaçon presque grotesque ! Une fois la déception passée, on sait être très attentif. Je prends la boite et remarque qu’il n’y a pas de logo Nintendo, si c’est pas un aveu ça, je ne m’y connais pas ! Et le revers fais étrangement vide…

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Et puis il y a la fameuse et pitoyable notice, avec ses screenshots en japonais, son texte tout droit sorti d’un test de blogueur américain de 12 ans et demi, et ses 6 pages sans info de gameplay que l’on admet habituellement pour ce genre de jeu qui sort de l’ordinaire.

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J’en viens à la cartouche. Là je n’ai repéré qu’une erreur lorsque je l’ai comparé à mon Final Fantasy Tactics original : à l’intérieur, sur le circuit imprimé une ligne indique l’année, Nintendo, et ce qui s’apparente à un numéro de série. Evidement inexistante pour ce FFVI. Et puis il y a bien d’autres détails dissonants, que j’avais attribué dans un premier temps à la possible évolution de la cartouche dans le temps, mais qu’un tuto sur ce forum m’a révélé être des signes de reconnaissances de contrefaçon étrangement concordants.

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La comparaison avec la cartouche originale est flagrante : encore une fois des logos Nintendo et Square Enix manquent, 3 personnages ressemblants à Edgar (?!) Tina en blonde et Realm en verte, ne sont que poudre aux yeux connaissant la politique de SE de mettre en avant les sublime logo uniquement sur le média. Et puis ce code que j’ai voulu googleïser (googler ? au choix c’est pas encore dispo dans le dico de toute façon) et qui m’amène sur une référence déposée par Nintendo USA, mais qui ne correspond pas bien sur puisqu’il s’agit de Bookworm Deluxe développé en 2004 par PopCap Games. Rien à voir à l’évidence.

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En fin de compte, en bon citoyen, j’ai tout rangé dans l’enveloppe, même la cartouche, oui mon bon monsieur. Et j’ai fait un retour incendiaire au vendeur en lui demandant réparation. Mon but, en espérant qu’il ne me lise pas, serait de me faire rembourser sans renvoyer le jeu (et me faire enfler des frais de port, bah voyons !) quitte à le poursuivre via Paypal dans le but de retrouver mon argent, même si je ne suis pas à ça près, je dois avouer que ça ferait déjà un bel apport pour un original européen. Ensuite, je dépose une plainte à Ebay pour fraude et vente de contrefaçon, avec ou sans geste commerciale de la part du vendeur d’ailleurs. Et en bon citoyen, je contacte Nintendo France / Europe / Monde / Japon / Bolivie et Zimbabwe pour leur en faire part et restituer l’objet illicite. Feront peut-être un geste ? Quoi ?! on peut toujours rêver un instant !

SDC10491PS: Les photos des originaux sont en haut, au dessus de l’enveloppe, puis la copie que j’ai reçue ensuite. Plus de photos et de détails sur mon Flickr.

Edit (20/04/2010 à 07h15) : première bonne nouvelle, après un message peu enclin à la négociation envoyé au vendeur, j’ai reçu une réponse dans les heures qui ont suivis accompagné d’un remboursement partiel de 17.56€ soit un peu plus de la moitié du total. L’achat de mon silence semble-t-il puisqu’il ne prend même pas la peine de me demander de lui renvoyer l’article… Comme prévu, je vais me renseigner sur Ebay et contacter Nintendo dans les plus brefs délais.

[Cinéma] Dragons & [Impression] 3D en Salle

Publié par Loky5 | Classé dans Cinema | Publié le 18-04-2010

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19343191[1] Réalisation : Dean DEBLOIS & Chris SANDERS

Animation / Comédie VikingUSA – 2010

Voix Vo : Gérard BUTLER, America FERRERA, Jonah HILL, Jay BARUCHEL

Synopsis : “L’histoire d’Harold, jeune Viking peu à son aise dans sa tribu où combattre les dragons est le sport national. Sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec un dragon qui va peu à peu amener Harold et les siens à voir le monde d’un point de vue totalement différent.“

Avis : Si on m’avait dit que le meilleur film de viking depuis Beowulf, hormis l’ovni Le Guerrier Silencieux, serait un film d’animation humoristique, je ne l’aurai pas cru. D’ailleurs je n’en reviens toujours pas, partant pour un second round très rapidement. Le film s’ouvre sur une scène de combat entre un village viking et des dragons prêts à tout pour leur voler leur bétail. On assiste à une succession de clichés tous millimétrés comme l’entrée en scène explosive d’Astrid et sa clique. Les vikings prennent rapidement le dessus, venant à bout des dragons d’une facilité déconcertante, jusqu’à l’arrivé du Légendaire Dragon Noir : Le Furie Nocturne qui bombarde les tourelles à l’image d’un avion de chasse furtif mais bougrement efficace. On en prend plein les mirettes dès les premières minutes.

L’humour s’installe rapidement, le scénario est tout bonnement classique mais efficace comme toujours : l’ado ne trouvant pas sa place dans sa société et son environnement va s’imposer petit à petit part une voie détournée afin d’être reconnu par ses pairs… et pères. Harold va ainsi faire la rencontre de Krokmou un Furie Nocturne blessé qu’il va aider, apprenant à vivre avec lui. Il aura donc l’avantage de connaitre les habitudes des dragons, répondant pour l’occasion comme de gros chats très joueurs, dans l’arène des tueurs de dragons, l’institution viking la plus importante car rituel d’initiation pour le passage à l’age adulte, où il sera opposé à d’autres jeunes avides d’aider leurs parents dans la survie de leur village. Mention spéciale au jeune gros du groupe qui a lut le dragonomicon 5 fois et connait par cœur les caractéristiques de chaque créature, on sent les fans de Donjons & Dragons derrière tout ça et ce n’est pas pour nous déplaire.

Et sans vouloir gâcher le plaisir de la découverte, le combat final à flan de volcan contre un dragon titanesque provoque une violente émotion tant le combat est épique, et la 3D parfaitement bien gérée. Un vértiable bonheur qui ne se boude pas tant la scène est magistrale et m’a cloué dans mon siège avec un changement d’échelle boulversant. Godzilla n’a qu’à bien se tenir.

Au final le cocktail semble parfait, peut-être un poil trop convenu sur sa trame générale, mais l’humour viking et les dragons rigolos auront raison des plus sceptiques. Pour ma part, je vais approcher les romans pour enfant, dont Dragons est l’adaptation du premier tome : Comment Dresser Votre Dragon ? et surement commander quelques goodies : l’Artbook du film en priorité et pourquoi pas une figurine ou peluche de Krokmou.

Lien : Allociné

Note : Rang A

Impression 3D

Aussi étrange que cela puisse paraitre, Dragons est également mon premier film en 3D. Je n’ai pas vu Avatar, par manque de temps, parce que ma seule journée de congé tombait un jour en plein milieu des vacances scolaires avec des cinémas pris d’assaut, parce qu’il ne m’attirait pas des masses… Bref, je n’avais jusque là jamais rencontrer cette nouvelle technologie de si près.

Les Lunettes

Scéance au MK2 Bibliothèque, le prix de la location des lunettes est quand même de 3€, soit 1/4 du prix total de la place ! Ce n’est pas rien. Elles sont prêté avec une lingette antibactérienne, ce qui m’a un peu étonné, je pensais que c’étais pour nettoyer les verres au début, mais en fait c’est une précaution d’hygiène tout à fait légitime. Elles sont un peu imposantes mais couvre bien le regard sans jamais gêner le spectateur, hormis par leur lourdeur peut-être. Les monture comporte des zones en gommes au niveau des branches et du front pour assurer un maintient optimal. J’ai eu tendance à les oublier dans les moments captivants du film, même si je ne pouvais pas m’empêcher de les retirer quelques instant pour imaginer la différence sans 3D. Par moment inutile d’ailleurs, puisqu’il s’agit de lunettes électroniques qu’un module infrarouge active en fonction des besoins. L’immersion totale n’est pas encore au point bien qu’Avatar aurait prouvé qu’un film bien travaillé serait plus à la hauteur de la technologie 3D.

Les Couleurs

Certainement le plus gros point noir de cette technologie. Les couleurs semble bien plus fades et délavée qu’à l’habitude. On a l’impression d’évoluer dans un film en nuances de gris. Cependant, pour un film de Vikings pleins de brumes et de rocailles ce n’est pas du tout dérangeant. D’autant plus que la colorimétrie d’un film d’animation propose souvent des couleurs plus flamboyantes palliant cet effet : les prairies vertes fluo par exemple.

La Profondeur

Autre aspect qui perd en qualité : la profondeur de champs. On s’en rend vite compte, même si la 3D devrait permettre d’accentuer la profondeur en ajoutant un plan hors écran, elle casse également le plan le plus au fond. Par exemple, lors des balades dans les airs à dos de dragon, on distingue bien les éléments qui s’approchent à toute vitesse de nous, la roche ou les arbres. Par contre tout le fond devient flou, normal s’il s’agit d’une prise de vitesse, mais le problème apparait également en plan fixe où l’on tente de placer une poutre en bois devant les personnages par exemple. Dommage.

La rentabilité ?

Au final, pas sur que la 3D soit une activité rentable pour les cinémas. Pour en avoir parlé avec des exploitants par l’intermédiaire d’Azariel, nous avons appris que l’investissement pour permettre la 3D dans une salle est important mais n’est pas le seul aspect financier. Il faut en plus payer des lentilles adaptées, à changer toutes les 500h de projection soit une fois par mois, là où une lentille classique coûte 10x moins cher et tient 10x plus longtemps ! On ajoute une quantité phénoménale de paires de lunette, lingettes, et mains d’œuvre (sans parler des possibles vols) à grosso modo 60€/unité… Auquel on additionne la faible quantité de films exploitables : on a parlé de 39 films en 2010. Bref les cinéma n’ont pas forcément les moyens, d’où le prix souvent abusif de la location de lunette.

[Achats] Bluray Imports, Jason Bourne & Band of Brothers

Publié par Loky5 | Classé dans Achats | Publié le 15-04-2010

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Snatch de Guy RITCHIE

Synopsis : “Franky vient de voler un énorme diamant qu’il doit livrer à Avi, un mafieux new-yorkais. En chemin, il fait escale à Londres où il se laisse convaincre par Boris de parier sur un combat de boxe clandestin. Il ignore, bien sûr, qu’il s’agit d’un coup monté avec Vinny et Sol, afin de le délester de son magnifique caillou. Turkish et Tommy, eux, ont un problème avec leur boxeur, un gitan complètement fêlé qui refuse de se coucher au quatrième round comme prévu. C’est au tour d’Avi de débarquer, bien décidé à récupérer son bien, avec l’aide de Tony, une légende de la gâchette

Snatch, le film d’inspiration Pulp Fictionnesque qui fera passer Guy RITCHIE pour le Quentin TARANTINO anglais à tort. C’est vrai pourtant, il y a quelques similitudes : le boxer corrompu, la petite frappe, du cadavre sanglant… Mais son style est bien plus trash et tout aussi culte grâce à la brochette d’acteurs hors du commun : Brad PITT, Jason STATHAM, Vinnie JONES, Benicio Del TORO et j’en passe. Le film de gangster dans son plus bel écrin. Et ça faisait des années que je ne l’avais pas revu.

Prix : 7€ Import Anglais. Franchement à ce prix là, fallait vraiment se faire plaisir !

Martyrs de Pascal LAUGIER

Synopsis : France, début des années 70. Lucie, une petite fille de dix ans, disparue quelques mois plus tôt, est retrouvée errant sur la route. Son corps maltraité ne porte aucune trace d’agression sexuelle. Les raisons de son enlèvement restent mystérieuses. Traumatisée, mutique, elle est placée dans un hôpital où elle se lie d’amitié avec Anna, une fille de son âge. 15 ans plus tard. On sonne à la porte d’une famille ordinaire. Le père ouvre et se retrouve face à Lucie, armée d’un fusil de chasse. Persuadée d’avoir retrouvé ses bourreaux, elle tire.”

Petit film français qui avait fait couler beaucoup d’encre lors de sa sortie, Martyrs arrive chez moi un peu par hasard. Un film d’épouvante des plus violent qui a divisé les fans du genre, qui a le mérite d’aligner dans ses rang la sublime (et je pèse mes mots) Mylène JAMPANOÏ. Un petit peu curieux, pas réellement convaincu, à part par le prix, je vais tenter de voir ce que ça donne.

Prix : 7€ import Anglais, malgré la jaquette un peu plus moche que la version française.

Beowulf, La Légende Viking de Sturla GUNNARSSON

Synopsis : “Danemark, VIe siècle. Le roi Hrothgar fait appel à Beowulf, un guerrier réputé invincible, pour se débarrasser d’un troll nommé Grendel qui sème la terreur et la mort dans le royaume. Mais Beowulf réalise rapidement que Grendel n’est pas forcément le monstre que l’on croit et que le roi cache une partie de la vérité….”

En bon Viking Fanboy que je suis, je ne pouvais pas passer à coté de cette réalisation sur le guerrier rendu célébre par Robert ZEMECKIS dans son film d’animation éponyme. Interprété par Gerard BUTLER, le Léonidas de 300, on s’attend forcement à quelque chose de viril, et apparemment de moins fantastique. Une sorte de reconstitution historique peut-être ? Un peu tôt pour se prononcer.

Prix : 13€ sur Ebay.fr, avec fourreau cartonné.

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Coffret Trilogie Jason Bourne

Bien évidement, j’en ai entendu parlé de cette trilogie d’action / espionnage digne du reboot de la saga James Bond. Et je dois avouer que jusqu’à maintenant je ne les avais pas vu malgré tout ce monde qui me l’a conseillé un nombre incalculable de fois, mais je ne suis pas spécialement fan de Matt DAMON. Il fallait bien que je me lance, et autant le faire avec ce superbe coffret. A en lire les synopsis c’est tout un programme. Va falloir penser faire un marathon et tous les voir d’un trait.

Prix : 20€ en import anglais, coffret fourreau carton, avec lettrage chromé du plus bel effet qui me donne envie de sortir les bluray à chaque fois que je le vois.

La Mémoire dans la Peau de Doug LIMAN

Synopsis : “Sur la côte adriatique, un petit bateau de pêche repère le corps inanimé d’un homme ballotté par les flots. Des marins s’empressent de le repêcher. Portant des traces de balles dans le dos, cet homme à l’identité inconnue a miraculeusement survécu, mais il ne se souvient plus de rien. Même pas de son nom. Et encore moins des raisons pour lesquelles on a tenté de le tuer.
Toutefois, un indice subsiste : de sa hanche est extraite une petite capsule holographique indiquant un numéro de compte à Zurich. L’inconnu se rend alors dans une banque suisse afin de faire la lumière sur son identité. Une fois sur place, il découvre dans un coffre-fort une malette contenant plusieurs milliers de dollars, un pistolet, un passeport au nom de Jason Bourne et six autres documents d’identité de diverses nationalités. Ce dernier s’aperçoit bientôt qu’il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation.”

La Mort dans la Peau de Paul GREENGRASS

Synopsis : “Depuis deux ans, l’ex-agent / tueur à gages de la CIA Jason Bourne et sa compagne Marie ont réussi à tromper leurs poursuivants au prix d’une vigilance sans faille. Ce paisible village de Goa aurait dû être leur dernier refuge. Vain espoir. Deux ans plus tôt, Jason avait juré de se venger de quiconque le relancerait. Il tiendra parole….”

La Vengance dans la Peau de Paul GREENGRASS

Synopsis : “Jason Bourne a longtemps été un homme sans patrie, sans passé ni mémoire. Un conditionnement physique et mental d’une extrême brutalité en avait fait une machine à tuer – l’exécuteur le plus implacable de l’histoire de la CIA. L’expérience tourna court et l’Agence décida de le sacrifier.
Laissé pour mort, Jason se réfugie en Italie et entreprend une lente et périlleuse remontée dans le temps à la recherche de son identité. Après l’assassinat de sa compagne, Marie, il retrouve l’instigateur du programme Treadstone qui a fait de lui un assassin et l’a condamné à l’errance. S’estimant vengé par la mort de ce dernier, il n’aspire plus qu’à disparaître et vivre en paix. Tout semble rentré dans l’ordre : Treadstone ne serait plus qu’une page noire – une de plus – dans l’histoire de l’Agence…
Mais le Département de la Défense lance en grand secret un second programme encore plus sophistiqué : Blackbriar, visant à fabriquer une nouvelle génération de tueurs supérieurement entraînés. Jason est, pour le directeur des opérations spéciales, une menace et une tache à effacer au plus vite. Ordre est donné de le supprimer. La traque recommence, de Moscou à Paris, de Madrid à Londres et Tanger….”

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Band of Brothers – Série Compléte – de Steven SPIELBERG

Synopsis : “Vivez la Seconde Guerre Mondiale aux côtés de la Easy Company, un groupe de soldats américains. Suivez-les en tant que groupe, ou individuellement, depuis leur formation en 1942, jusqu’à la libération de l’Allemagne Nazie en 1945, en passant par leur parachutage en Normandie le 6 juin 1944.”

Ahhh, depuis le temps que je souhaitais revoir cette mini-série. Un véritable événement lors de sa diffusion début 2000s. L’achat cette fois était bien sur motivé puisque la seconde mini-série sur le même thème est en ce moment même diffusé aux USA, toujours sous l’égide de Tom HANKS et Steven SPIELBERG : The Pacific.

Prix : 20€ en import dispo au même prix chez la plupart des revendeurs anglais. Discount pour cause de stock trop élevé ? Prévision d’une v2 de meilleure qualité ? Ce qui ne serait pas un luxe malgré le prix abordable : le digipack est collé au boitier, pas confortable même si ça a de la gueule, vf en 2.0 et image qui doit est en deçà d’un bon dvd upscalé.

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petit montage photo, pas d’inquiétude s’il y a 3 tv dans le fond

[Film] Cinéman

Publié par Loky5 | Classé dans Cinema | Publié le 09-04-2010

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19176251[1] Réalisation : Yann MOIX

ComédieFrance – 2009

Avec : Franck DUBOSC, Lucy GORDON, Pierre-François MARTIN-LAVAL, Pierre RICHARD, Anne MARIVIN, Jean-Christophe BOUVET, Michel GALABRU

Synopsis :Régis Deloux, un prof de math de Montreuil-sous-Bois, a subitement le pouvoir de voyager dans les films après s’être fait piquer par une broche. Ce qui lui permet de rencontrer la femme dont il rêve. De film en films (Pour une poignée de dollars, Tarzan, Robin des bois, …) il doit sauver Viviane que l’ignoble Douglas Craps a enlevé. “

Avis : Le pitch est extraordinaire : un type qui a la possibilité de voyager de film en film et d’en devenir la vedette. On imagine très rapidement toutes les possibilités et les interactions possibles. Qui n’a jamais rêvé d’être Luke Skywalker et d’imaginer une autre fin en compagnie de Dark Vador ?! Ce Cinéman peu le faire, d’ailleurs il laisse sous-entendre qu’il l’a fait ! Alors bien sur, pour des histoires de droits à l’image et de coût, le film se concentre sur des grands classiques comme Pour une Poignée de dollars, Tarzan, Robin des Bois, Sisi l’Impératrice, Barry LindonL’originalité de génie de Yann MOIX touche dans le mille, largement porté par le sur jeu de DUBOSC. Idéal dans ces scènes de western où le mélange d’images du film d’origine aux décors recréés pour l’occasion créé parfaitement l’illusion, sublimé par notre humoriste national qui aurait pu devenir sosie officiel de Clint Eastwood tellement la ressemblance est frappante. Mais s’il est agréable et très amusant sur la première demie-heure, DUBOSC ne sachant jouer que du DUBOSC ça en devient écœurant sur la fin, déjà suffisamment bancale et expédiée dans le script. A mon sens l’idée aurait pu être mieux exploité sous forme de sketchs ou courts métrages pour en faire une série. Problème : le potentiel comique du film est dégressif. Même si le début est énorme, les rires se font petit à petit de plus en plus rares, surement un effet raté de la seconde partie du film qui se veut plus romantique mais qui ne colle pas du tout au personnage. Je rajouterai à cela certains personnages pratiquement inutile, ou plutôt pas assez exploité comme la charmante Anne MARIVIN, ou Pierre RICHARD alias Himself sorte de mentor de Cinéman et spectateur de tous les films ; et je retiendrais avec plaisir le passage en vo japonaise sous-titrée, et la pluie de chats en intérieur. Un délice !

Lien : Allociné

Note : Rang C

[Film] Rose & Noir

Publié par Loky5 | Classé dans Cinema | Publié le 07-04-2010

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19166522[1] Réalisation : Gérard JUGNOT

Comédie en costume – France – 2009

Avec : Gérard JUGNOT, Assaad BOUAB, Stéphane DEBAC, Elodie FRENCK, Arthur JUGNOT

Synopsis :En 1577, Pic Saint Loup, grand couturier sur le déclin, se voit confier par le roi Henri III, une mission diplomatique : il doit confectionner sa plus belle robe de cérémonie pour le mariage arrangé d’un de ses neveux avec la fille d’un Grand d’Espagne. Dans une Espagne catholique intégriste qui traque protestants, maures, juifs et homosexuels, Saint Loup va se mettre en chemin entouré de ses gens. Ce qu’il ignore, c’est qu’il part avec un protestant, son fidèle secrétaire, bien décidé à cacher une bombe dans la robe pour venger les siens de la sanglante Saint Barthélémy. Il part également avec son " nègre " un maure qu’il doit transformer en blond normand, avec son parfumeur, son " nez " un juif marrane ainsi que son coiffeur, une folle perdue. Tout ce joli monde " persona non grata " va se retrouver chez le père de la fiancée, un détraqué de la pire espèce, qui n’est autre que le grand inquisiteur de Cordoba…

Avis : Qui dit weekend en famille, dit petite comédie pour se libérer des petits tracas de la semaine. Notre choix s’est donc porté sur le dernier film de Gérard JUGNOT qui jouit d’une longue filmographie dans ce domaine que je ne vais pas étaler ici pour respecter la minute de silence pour le deuil du bon goût que monsieur JUGNOT ne semble plus distinguer. *silence*. Bon, l’idée du film semble avoir germé au cours d’un diner avec son producteur, l’un voulant surfer sur la vague revival Cage aux Folles actuellement sur scène avec Didier BOURDON et Christian CLAVIER, l’autre voulait une comédie en costume digne de la grande époque française dont la tradition perdure depuis des siècles. Malheureusement, n’est pas Molière qui veut, même si la mise en scène y laisse transparaitre bon nombre de références. On assiste donc à une bonne bouffonnerie assumée pendant une heure bien tassée, l’inquisition est rondement menée aidé par l’authenticité des acteurs espagnols. Puis vient le dernier acte, le temps du tribunal et des justifications bidons sur les déviances des hérétiques avec un lamentable plaidoyer sur la différence et le respect d’autrui qui m’a donné envie de balancer ma télécommande sur mon 52” tellement ce n’était ni crédible pour un sou, ni adapté à la situation; réduisant un film qui se voulait agréable, presque digne de la Folie des Grandeurs (bon pas tout à fait, n’entachons pas la mémoire des grandes comédies françaises comme on n’en fait plus), à une soupe immonde et indigeste. En somme le retour à la réalité que l’on attendait pas, parce qu’on n’en voulait pas !

Lien : Allociné

Note : Rang C